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Melle Barbaix fera par la suite lalongue (40 ans) et brillante
carrière que lon sait à lUniversité
Catholique de Louvain, et participera notamment à
la formation de générations de logopèdes.
Françoise Estienne la rejoindra vers 1960.
Dans
les années 50 et 60, Lucie Goldsmit travaille
comme logopède aux Cliniques St-Pierre (Bruxelles)
: elle sest formée notamment aux Etats-Unis
et est licenciée en Pathologie du
Langage de lUniversité de Pittsburgh.
Mme
Jarbinet, pionnière de la logopédie dans
la région liégeoise, faisait elle aussi
des consultations logopédiques à lHôpital
de Bavière dans les années 50.
Le
9 mars 1968 est inauguré - en présence notamment
de M. Maron, Administrateur-Directeur du Fonds National
de Reclassement Social des Handicapés - le Centre
dAudio-Phonologie delU.C.L. à lEcole
de Santé Publique, premier bâtiment érigé
sur le site actuel de Woluwe-Saint-Lambert. Peu de temps
après, ce Centre prendra le nom de son fondateur:
Paul Guns.
Vers
la même époque et dans les années
70 le professeur Denis Hennebert et le Dr Claude
van Michel (né le 25.05.1942) dé ploient
leurs activités phoniatriques dans le cadre du
Centre du Langage de lUniversité Libre de
Bruxelles .Mme Luce Dessy fonctionne comme logopède.
Rappelons
encore quen 1980 a été présenté
à la Société Belge dORL le
rapport : La portion mobile de la langue (Blondiau,
P., Dejonckere, P., Dourov, N., Jortay, A., Milaire, J.,
Uziel, A. et Van Breuseghem, R.)
Dans
le contexte historique des troubles de la voix, de la
parole et du langage, il faut également considérér
le traitement et léducation des enfants atteints
de surdi-mutité, domaine dans lequel la Belgique
a joué un rôle digne de notoriété
:
Il
semble que la première institution ou école
pour sourds-muets en Belgique remonte à lannée
1763, et est loeuvre de Marie-José De Brabandere
à Meulebeke. En 1785, Constantin Van Hansbroecke
tente de constituer une Société démulation
pour sourds-muets et aveugles à Liège,
mais la Révolution Française anéantira
ses efforts. En 1793 se crée à Tournai un
Institut pour Sourds et Muets dont lexistence
semble navoir été quéphémère.
Jean Baptiste Denis Pouplin fonde à Liège
un institut semblable, lequel recevra la visite de Guillaume
dOrange.
Le
chanoine Jozef Triest (né à Bruxelles en
1760; décédé en 1836), quelquefois
surnommé le Vincent de Paul Belge, sest avec
beaucoup de dévouement intéressé
aux sourds-muets, spéci-
alement dans la région gantoise (statue à
Gand). Il est le fondateur de 4 congrégations religieuses,
dont celle des Frères de la Charité, et
il crée ,vers 1820, le premier Institut pour sourds-muets
en Flandre ,lequel reçevra en 1829 le qualificatif
de royal.
Son
oeuvre sera poursuivie par labbé Désiré
De Haerne (né à Ypres en 1804, décédé
en 1890), prélat, éducateur et homme politique.
Disciple de Lamennais, il fut un ardent promoteur de lindépendance
belge et de la liberté de lenseignement dabord
comme membre du Congrès National, puis comme député
(1831-1833;1844-1890). Il joua un rôle particulier
dans lintroduction de méthodes nouvelles
déducation pour sourds-muets dont il soccupa
à Bruxelles et en Angleterre, allant jusquà
prendre linitiative dune fondation en Inde.
Il imagina la Sténo-chirologie, méthode
de communication signée faisant appel aux deux
mains. Le frère Florent Stockmans (1844-1922) optera,
quant à lui pour loralité. En 1873
il devient directeur de lInstitut Guislain à
Gand.
A
la fin du XIXème siècle, des instituts existent
à Bruxelles, Gand, Liège, Namur, Woluwe-Saint-Lambert,
Bruges, Maaseik, Anvers et Berchem-Sainte-Agathe. Jusquen
1880 (Congrès de Milan), on y applique principalement
la Méthode Française de lAbbé
de lEpée. Ensuite ce sera lère
de loralité. Vers 1926-1930, on parlera même
de la Méthode Belge, propagée
par A. Herlin, directeur de lInstitut de Berchem-Sainte-Agathe.
Elle sinspire des principes pédagogiques
dOvide Decroly, et met laccent sur la prise
de conscience de la fonction symbolique du mot écrit.
Dès
la première décennie de ce siècle
sont édités des périodiques sur le
thème de la surdi-mutité : Le sourd-muet
belge et la Revue belge des sourds-muets et
de leur enseignement, dans lesquelles publie notamment
A. Herlin.
En
1933, le Rapport de la Société Belge dORL
est intitulé : Lexamen des sourds-muets,
et est de la plume du docteur De Prest.
Plus
près de nous, Olivier Périer, qui deviendra
neuro-anatomiste et professeur à lULB, se
rendra célèbre par ses idéessur lintégration
des déficients auditifs sévères et
profonds dans les circuits denseignement normal
(Centre Comprendre etarler ; Ecole Intégrée).
En collaboration avec le dr Courtoy, il rédige
le Rapport 1972 de la Société Belge dORL
: Léducation audio-phonologique, pédagogique
et professionnelle de lenfant déficient auditif.
LU.N.A.S.
- N.U.A.S. regroupant initialement les audio-prothésistes
acousticiens, sélargit en 1960 aux professeurs
pour déficients auditifs et aux logopèdes-orthophonistes.
Le Comité de logopédie est constitué
de L. Goldsmit, M. Jamoul, D. Jarbinet et C. Groffils.
L enseignement de la Phoniatrie et de la Logopédie
Le
premier cours universitaire de Phoniatrie
Lenseignement
spécifique de la Phoniatrie au niveau universitaire
date en Belgique du début des années 40.
Cest alors que Mgr P. Ladeuze, Recteur Magnifique
de lU.C.L., crée une chaire (en fait, un
cours) de Phoniatrie, au départ destiné
aux étudiants en psychologie et en pédagogie,
et optionnel pour les étudiants en médecine.
Le premier titulaire en sera le professeur Paul Guns,
qui travaillait à ce moment au servi ce dORL
de lHôpital universitaire Saint-Pierre (Louvain),
comme adjoint du professeur Van de Wildenberg, dAnvers.
La
formation en logopédie
Les
débuts
En
octobre 1951, la Ligue Nationale Belge dHygiène
Mentale a.s.b.l. organise (bénéficiant de
lappui éclairé du Ministère
de lInstruction Publique) des Cours
élémentaires de Logopédie pour Instituteurs.
Ces cours se donnent denovembre à avril le jeudi
après-midi, de 3 à 5 h., en un cycle de
2 années. La première année comporte
essentiellement descours théoriques :
Anatomie
du larynx, physiologie de la phonation
Anatomie de loreille, physiologie de laudition
Développement du langage chez lenfant
Hygiène de la voix.
Troubles du langage: retards de parole, dyslalies diverses,
bégaiement.
Corrélations psychiques des troubles de la parole.
Problème connexe des troubles de la parole : la
dyslexie.
La
seconde année assure la pratique étendue
des traitements des dyslalies grâce à la
fréquentation de la consultation de logopédie
de Melle Mussafia au Dispensaire dHygiène
Mentale de Bruxelles.
Une
brochure de 1955 signale que ce cours est suivi, depuis
son origine par des istitutrices, instituteurs, des directeurs
dinstituts médico-pédagogiques et
des psychologues venus de Flandre et de Wallonie.
En
Flandre existe, dès 1950, une formation de spraakleraar
dans le cadre des Tijdelijke Normaalleergangen,
qui dispensent des enseignements sous forme de cours à
temps partiel.
Cette formation est également de 2 ans, et a lieu
à Zwijnaarde et à Duffel. Parmi les enseignants
figurent le Père Orest, desFrères de la
Charité, et le professeur P. Kluyskens.
A
Anvers, la Katholieke Hogeschool voor Vrouwen
crée en 1952 une section Assistants en Psychologie
: Lun des cours est intitulé Inleiding
tot de Logopedie et est donné par G. Audenaert,
diplômé de Nimègue. Lannée
scolaire 1956-1957 est créée une spécialisation
en logopédie et en phoniatrie (2 ans) après
le diplôme dAssistant en Psychologie. Beaucoup
de stages ont lieu à Leiden, chez van Dishoeck.
A partir de lannée scolaire 1960-1961, la
logopédie se sépare de la section Assistants
en Psychologie, et devient une formation spécifique
qui mène, après 3 ans, au Graduat en Logopédie.
A
Bruges est fondée le 6 janvier 1957 la Vlaamse
Vereniging voor Logopedie en Foniatrie qui donnera
limpulsion au Hoger Instituut voor Logopedie
en Foniatrie, où sera également dispensée
une formation de logopède en trois ans.
A
Gand (Hoger Rijksinstituut voor Paramedische Beroepen),
les études de Graduat en Logopédie démarrent
en 1959.
En
1964, un Arrêté Royal crée officiellement
le Graduat en Logopédie.
La
formation universitaire: la Licence en Logopédie
Les
débuts de la licence en logopédie en Belgique
datent du début des années 60: A lUCL,
les instigateurs sont les professeurs Guns et Thinès.
Cette licence est mentionnée en 1963 parmi les
études complémentaires à la
médecine.Parmi les premiers professeurs on
retrouve MM. Legrand, Costermans, Meulders, ainsi que
Mme de Galocsy.
Depuis
1964 existe à la K.U.L. une Licentie in de
Taalpsychologie en Logopedie, créée
à linitiative (entre autres) du professeur
Tyberghein. A partir de lannée académique
1966-67, les deux orientations deviennent distinctes.
Depuis 1983-1984 existe le doctorat en Logopédie.
A
la V.U.B. se crée fin des années 60
une Speciale Licentie in de Neurolinguïstiek,
dont les titulaires seront à partir de 1978 assimilés
aux licentiés en Logopédie.
Ultérieurement
une licence sera également créée
à lUniversité de Liège.

Quelques notices biographiques
E.
Blancquaert, émule de lAbbé Rousselot
et professeur à lUniversité de Gand,
fonde dans cette université un Laboratoire de Phonétique
et dOrthoépie.Il jouera à
la fin des années 50, un rôle stimulant
dans la création de la formationdes gradués
en logopédie à Gand.
Ovide
Decroly (né à Renaix, où une rue
porte son nom, en 1871, décédé à
Bruxelles en 1932), médecin, professeur de psychologie
de lenfant à lUniversité de
Bruxelles. Promu docteur en Médecine à Gand
en 1896, il fait dabord à Berlin et à
Paris des recherches sur lhistologie du cerveau.
Revenu à Bruxelles, il sintéresse
à la pédagogie denfants retardés,
en particulier sur le plan du langage, et montre limportance
de la fonction de globalisation dans la perception du
milieu externe. Il appliquera bientôt sa méthode
pédagogique à des enfants normaux dans la
célèbre école de lErmitage.
Le Plan dEtudes (1936), servant de base
à la réforme de lenseigne-
ment primaire en Belgique, est largement inspiré
de ses théories affirmant que lappréhension
de lunivers par lenfant est syncrétique.
Cette vision a notamment amené Decroly à
préconiser la méthode globale pour lapprentissage
de la lecture. Il fut président du Premier Congrès
International de Pédologie et est lauteur
dun ouvrage intitulé Développement
du Langage.
La
famille De Prest sillustre dans les années
50 par la publication dun ouvrage très
remarquable pour lépoque :De Stem :
Inleiding tot de Foniatrie en de Logopedie, primairement
conçu comme syllabus de cours pour lInstitut
de Bruges, rédigé en commun par Mme G.E.
De Prest, professeur audit institut, par le Dr De Prest,
oto-rhino-laryngologiste, et L. De Prest, licencié
en sciences dentaires et orthodontiste. A noter, chose
remarquable à cette époque en Belgique,
que le Dr De Prest se qualifie de Neus-, Keel-, Oor- en
Stemarts.
Albert
Drymael, alors chargé de cours à lUniversité
Libre de Bruxelles, fait éditer en 1969 ses Principes
de Phoniatrie, dans lesquels, comme lindique
la notice de louvrage,lauteur tente
de faire une synthèse de sa double expérience
de laryngologue et de musicien, pour aider ses confrères
à résoudre les problèmes thérapeutiques
difficiles mais que leur pratique journalière leur
fait rencontrer. Il publiera égale ment Grandeur
et servitude de la Phoniatrie dans les Acta
ORL Belgica 1972.
A.
Grégoire fait éditer en 1923 Les Vices
de la Parole chez Wesmael Charlier à Namur
et en 1948 Le bégaiement dans la collection
Savoir des Editions Lumière à Bruxelles.
Paul
(Jean Louis Désiré) Guns, né à
Ligne le 29 décembre 1898, docteur en médecine
en 1924. Il devient assistant au Service dORL de
lhôpital St-Pierre à Louvain et est
nommé Chef de Cloinique en 1928. En 1933, il est
nommé Maître de Conférences, en 1940
Chargé de Cours et en 1942 professeur. Comme le
souligne le Doyen Berthet dans son éloge funèbre,
ces promotions académiques trouvaient leur première
justification dans une activité denseignement
et de service dun type bien particulier : la phoniatrie.
Il ne prendra en effet part àlenseignement
de loto-rhino-laryngologie quen 1948. Il publie
la première édition de son Manuel
de Phoniatrie chez Warny à Louvain, en 1943.
Suivront les Leçons de Laryngologie et de
Phoniatrie (première édition 1958;
deuxième édition, E. Warny, 1960). Paul
Guns sera également nommé
Vice-Consul du Portugal, et membre de lAcadémie
Royale de Médecine de Madrid. Il fonde la Societas
Logopedica Latina et organise à Louvain en
avril 1966 (sous le patronage de S.A.R. la Princesse Paola)
le premier Congrès Latin de Logopédie qui
réunit la plupart des notoriétés
de lépoque : On trouve au programme, pour
la Belgique : H. Plisnier, M. Mussafia, M.-T. Barbaix,
S. Leroy, G. Thinès, P. Van De Calseyde, J. Huyghebaert,
J. Marquet, O. Périer, J. Costermans, aux côtés
de P. Ardouin (Tours), R. Husson (Paris) , S. Borel-Maisonny
(Paris), J. Cauhépé (Paris), G. Rudolph
(Poitiers), S. Crifô (Rome), G. Greiner (Strasbourg),
C. Chevrie-Muller (Paris), Y. Guerrier (Montpellier),
et bien entendu de celui que le Recteur Magnifique de
lépoque nomme le zélé assistant
du professeur Guns : le dr Johan Van Den Eeckhaut. Le
profes-
seur Guns décède à Louvain le 9 janvier
1972. En 1975 sera décerné pour la première
fois (par sa veuve Mme P. Guns-Nicolaers et le Recteur
de lUCL Mgr A. Descamps) le Prix Dr Paul Guns,
le prix institué à sa mémoire pour
des travaux de recherche dans le domaine de la Phoniatrie
et de la Logopédie.
A.
Herlin, professeur à lInstitut provincial
de sourds-muets et daveugles de Berchem-Ste-Agathe,
est lauteur dun ouvrage intéressant
Eléments dOrthophonie ( 1ère
édition : 1906, nouvelle édition revue et
augmentée : 1910, 198 pp. ) où il distingue
les défauts darticulation, les défauts
de la voix, les troubles de lélocution, et
les accents locaux et étrangers . .
Yvan
Lebrun, neuro-linguiste, né le 13 février
1935 à Uccle, professeur à la VUB : Auteur
de Intelligence and aphasia (1974), The
artificial larynx (1973), Neurolinguistic
approaches to stuttering (1973), Anatomie
et physiologie de lappareil phonatoire (1968).
 |
Portrait
de Maria Mussafia (reproduit de son image funéraire)
Maria Mussafia (née à
Vienne le 23 septembre 1899, décédée
à Ixelles le 14 novembre 1985) restera dans
lhistoire comme celle qui a donné à
la logopédie belge son impulsion décisive.
Sa formation première est artistique : elle
travaille l artlyrique au Conservatoire de Vienne
et fait en cette ville un brillant début de
carrière. Après
une dizaine dannées de prestations vocales
intensives surviennent de sérieux problèmes
vocaux, qui lamènent à consulter
Emil Fröschels, alors professeur de Phoniatrie
à Vienne. |
Un
traitement rééducatif couronné
de succès (elle chantera encore à la
Monnaie) détermine néanmoins une nouvelle
orientation dans la carrière de
Maria Mussafia : de patiente, elle devient lélève
de Fröschels. Une photographie historique (non
datée) publiée dans The History
of IALP (J. Perello) la montre aux côtés
de Fröschels à la consultation de Phoniatrie
de lAllgemeines Krankenhaus à
Vienne.
Sa
collègue y est Esti Freud (belle-fille de
Sigmund). Elle est également active dans
le Service dORL, alors dirigé par le
professeur H. Neumann. Elle côtoie un moment,
à Prague, le professeur Miloslav Seeman,
dont elle traduira plus tard le traité Sprachstörungen
bei Kindern en français. Elle va désormais
consacrer toute sa vie (elle rééduquait
encore en 1981) aux patients atteints de troubles
de la voix, de la parole et du langage. En 1932,
elle vient à Bruges à linvitation
du Docteur De Prest, oto-rhino-laryngo-logiste très
intéressé à la Phoniatrie.
Elle travaille au dispensaire de la Ligue
Nationale dHygiène Mentale, à
lInstitut Decroly, à la Polyclinique
de Bruxelles, au Centre
Neurologique de Linthout, et au Foyer des Orphelins.
Au lendemain de la seconde guerre mondiale, elle
déploie une activité considérable
pour la formation de logopèdes en Belgique.
Elle
propage ses vues grâce à plusieurs
publications dans la Revue Pédagogique
et dans Le Scalpel, et suscite, avec
le Dr Melle M.-T. Callewaert, un cours de logopédie
à la Ligue dHygiène Mentale.
Ces cours se donnaient à temps partiel,constituaient
un cycle de 2 ans, et sadressaient à
un public varié, mais surtout constitué
dinstituteurs et educateurs. Y participaient
à lenseignement le Professeur Guns,
Melle Brunfaut (langage écrit), autodidacte
en la matière , Melle M.T. Barbaix, le Dr
M.T. Callewaert, neurologue, et bien sûr Maria
Mussafia en personne. Ces études débouchaient
sur un certificat. Ultérieurement le cycle
sera de 3 années (dernier cycle 1963). Maria
Mussafia donnera ensuite à lInstitut
Marie Haps le cours Les troubles du Langage
et leur rééducation. A la fin
de sa carrière, elle sintéressera
en particulier aux problèmes de langage des
enfants immigrés et à la désintégration
sénile du langage. Maria Mussafia était
également Oblate Bénédictine,
et présida lAssociation des Logopèdes,
de sa fondation à 1982. Fröschels a
résumé sa carrière professionnelle
dans cette phrase, quil lui écrivit
de New York le 20 septembre 1954 : Sie sind
die Belgische Pionierin.
Joseph
Plateau (Bruxelles 1801 - 1883), professeur de physique
expérimentale à lUniversité
de Gand, étudia le phénomène
de la persistance rétinienne, et a joué
un rôle déterminant dans la découverte
de la notion de stroboscopie.
Emile
Sigogne : Chargé du cours déloquence
à lUniversité de Liège.
Auteur (1895) des Principes de technique et
dhygiène vocales.

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U.N.A.S.-N.U.A.S.
(Bulletin) : Avril 1960, P.2.
Remerciements
Que Monsieur Louis Heylen , président de
la Vlaamse Vereniging voor Logopedisten, Mme Françoise
Dejong Estienne et en particulier Melle Marie-Thérèse
Barbaix veuillent trouver ici lexpression
de ma sincère gratitude pour la bienveillance
avec laquelle il mont fourni dutiles
renseignements ou mis à ma disposition des
documents darchives leur appartenant.

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